Plusieurs cas récents montrent l’apparition de conflits liés au port du foulard islamique dans des secteurs qui, au regard de la loi du 15 mars 2004, ne semblaient pas être concernés jusqu’ici : l’ université et la recherche d’une part, la formation continue des adultes d’autre part
Cas de Sabrina Trojet, doctorante à l’université Paul Sabatier de Toulouse :
Lire la note de son comité de soutien, qui explicite son cas, le mémoire déposé par son avocat au Tribunal administratif pour une action en référé. Cette action n’a malheureusement pas abouti en première instance.
Le président de l’association Islam et laïcité, Philippe Jessu, est intervenu par courrier auprès du président de l’université Paul Sabatier pour lui demander de revenir sur sa décision de licencier Sabrina Trojet. Lire sa lettre
Cas de Samia S., qui s’est vue refuser l’entrée d’un lycée public parisien où elle suivait depuis octobre 2008 une formation d’anglais dispensée par le Greta Top Formation, dans le cadre de la formation professionnelle pour adultes.
Ces deux affaires ont fait l’objet d’une certaine médiatisation, une chaîne de télévision nationale pour Sabrina Trojet, et la presse écrite pour les deux cas. Voir le texte de l’article du journal Le Monde du 18 avril 2009.
L’association Islam et laïcité a publié un communiqué de presse le 12 mai 2009