Les vannes ouvertes de l’islamophobie : L’État coupable et responsable

Par Saïd Bouamama, publié le 5 décembre

Il y a déjà une décennie, la loi n°2004-228 du 15 mars 2004 était votée à une large majorité. Elle portait le long titre de « loi encadrant, en application du principe de laïcité, le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics ». Comme en témoignent les polémiques qui ont précédé, accompagné et suivi le vote de la loi, personne n’était dupe. Hommes politiques, journalistes, militants, partisans ou opposants à la loi, etc., évoquaient une loi sur le foulard dit « islamique ». Une décennie plus tard, le temps des bilans est venu et c’est un silence assourdissant qui se fait entendre. Apportons notre modeste contribution à l’ébrèchement de l’invisibilisation des effets désastreux d’une loi d’exception, c’est à dire réservée à une partie spécifique de la population déterminée par une appartenance supposée ou réelle à une religion. Lire la suite sur le blog de Said Bouamama

 

 

 


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