racisme
islamophobie
xénophobie
stigmatisation

Sur le site Islam Laïcité :
Le renouvellement d’une carte d’identité est très révélateur de l’importance accordée par l’administration française aux "origines" de la personne .
L’utilisation du mot « islamophobie » a suscité un débat légitime, qui mérite approfondissement. Le terme est-il le mieux à même de rendre compte de certains phénomènes que nous connaissons en France, et plus largement dans le monde occidental ?
Lorsque les journalistes C. Imbert et O.Fallaci affichent leurs sentiments islamophobes, ils ne manquent pas à l’appui de leurs théories de faire allusion au sort des Musulmanes. Des Ni Putes ni soumises aux affaires du voile, les droits des musulmanes sont souvent invoqués au secours d’analyses rarement nuancées.
Laurent Mucchielli, chercheur au CNRS, analyse le discours de peur que les médias véhiculent autour des "jeunes"
Le "modèle français d’intégration" a été remis en question par la crise économique. Aujourd’hui, les politiques publiques se réfèrent ainsi à divers "paradigmes" en fonction de la demande du marché politique... (26.11.04)
La loi ne répond pas aux véritables menaces qui pèsent sur la laïcité, et ne servira pas à lutter contre les discriminations. L’argument de l’émancipation des élèves musulmanes est fallacieux,car "on ne protège pas les victimes en les prenant pour cible".
Françoise Lorcerie souligne le manque de compétence de l’institution scolaire sur la question de l’islam et ce qu’il engendre : la mise de côté des véritables questions concernant la laïcité et l’intégration, le conservatisme de la hiérarchie et l’absence de moyen de défense contre les dérives discriminatoires.
Les classes populaires et l’immigration, vingt ans après la "Marche pour l’égalité" : bilan et perspectives.
A partir de l’exemple de Gennevilliers, Olivier Masclet, sociologue, montre comment les élus de gauche ont manqué leur rendez-vous avec les populations immigrées,victimes des discours misérabilistes et sécuritaires.
Comment une partie de la
gauche française peut-elle aujourd’hui se mêler aux islamophobes,
arabophobes ou autres ethnocentristes intolérants qui, chaque jour, se
font plus nombreux ? Comment des militants féministes,
anticapitalistes et antiracistes sincères peuvent-ils à ce point se
tromper de combat ?
Moins d’un an après la loi sur le port de signes religieux dans les établissements scolaires publics, le ministère de la santé a publié une circulaire relative à la laïcité dans les établissements de santé. Si cette circulaire contient des rappels utiles des principes de neutralité du personnel soignant, de non discrimination et d’égalité de traitement des patients, elle limite illégalement le choix, par le malade, de son praticien.
"Voilées" ou non, en France, les femmes ne sont pas du tout les égales des hommes. Analyse de Véronique De Rudder*
La question dite "du voile" soulève bien plus de problèmes que ceux abordés dans le débat actuel.
Saïda Kada analyse l’hystérie à l’œuvre vis-à-vis de la question de l’Islam et les conséquences de la loi sur la communauté musulmane. (18.06.04)
Saïda Kada analyse l’hystérie à l’œuvre vis-à-vis de la question de l’Islam et les conséquences de la loi sur la communauté musulmane.
Mixité, apprentissage du Français, lutte contre les discriminations et mise en évidence des réussites sont les quatre principales revendications de la rencontre de Mulhouse.
Quels que soient les contextes nationaux, la question de l’égalité de traitement ne va pas de soi pour les populations ayant des pratiques culturelles et religieuses islamiques.
Conscient que la présence du Collectif des musulmans de France au FSE n’allait pas faire l’unanimité, Yamin Makri rappelle les revendications du collectif pour apaiser un débat de plus en plus empoisonné par certains discours.
Pour Khadija Marfouk "l’affaire du voile" vient surtout révéler l’hypocrisie incroyable de certains hommes politiques, d’intellectuels et de responsables musulmans. Point de vue.
En Alsace, l’extrême droite organise des soupes identitaires qui excluent juifs et musulmans. Les pouvoirs publics ont reconnu la discrimination implicite de ces "soupes au cochon".
La mobilisation est nécessaire pour protester contre la loi sur le port du foulard. Cependant, il ne faut pas qu’elle se limite aux seuls musulmans ; le mouvement de résistance doit être ouvert à tous ceux et celles qui veulent se battre au nom de valeurs universelles.
Extrait de Les musulmans d’Occident et l’avenir de l’islam, Sindbad, 2002
La question de l’Islam en France pose également le problème de l’action citoyenne sur le terrain, comme le montre l’expérience originale des jeunes musulmans.
Le débat sur le foulard révèle l’urgence d’une politique forte pour
refonder l’idéal laïc.