Rencontre CFPE le 18 octobre 2014

‘’2004-2014, le CFPE lutte toujours’’
Pour clôturer son cycle d’activités 2014,
le Collectif Féministes Pour l’Egalité vous invite à une rencontre publique
le samedi 18 octobre 2014 de 9h30 à 17h
à la Maison Fraternelle, 37, rue Tournefort – 75005 Paris. M° Monge.
Programme :
Matinée :
1) Interventions introductives des présidentes successives du CFPE sur le sens de leur engagement.
2) Présentation par une chercheuse de l’université Nice Sophia Antipolis de l’état de la recherche qu’elle entreprend pour le CFPE sur les retombées de la loi de mars 2004.
3) Témoignages « La loi du 15 mars 2004, un bilan humain et social alarmant », par des lycéennes, chefs d’établissement, CPE, enseignant-e-s, femmes de quartiers populaires…
Pause de 12h30 à 14h
Après-midi :
1) Regards comparatifs sur les stigmatisations/exclusions : France, Belgique, Québec.
2) Intermède artistique : performance « Femme voilée dans la boîte » de la plasticienne artiviste Sonia Merazga.
3) Débat : « Bilan des engagements et des actions, perspectives renouvelées d’actions et pistes de mises en réseau ».
Clôture à 17h
P.A.F. souhaitée : de 2 à 5 euros
www.cfpe2004.fr/ Cfpe2004@yahoo.fr

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La construction médiatique des « djihadistes »

 par Saïd Bouamama

Publié le 15 octobre 2014 sur : http://bouamamas.wordpress.com
Un nouveau terme est entré dans le vocabulaire du français moyen ces derniers mois, celui de « djihadiste ». Quotidiennement, les grands médias abordent le sujet et diffusent des grilles explicatives qui forgent les opinions publiques, orientent les réactions, suscitent des prises de positions. Des « experts » et des « spécialistes » aux noms savants sont appelés à la rescousse pour offrir une caution scientifique aux affirmations médiatiques.

Au-delà de l’apparente diversité des points de vue se cache une unicité d’analyse. En dépit du vernis d’objectivité des articles et des reportages, quatre récurrences idéologiques sont repérables : l’essentialisation de l’islam, l’injonction à la justification adressée à tous les musulmans, la négation des causes internes aux pays occidentaux et la justification de la guerre. Ces quatre discours médiatiques diffusés sur fond de sensationnalisme ne sont pas anodins. Ils ont une fonction sociale et politique. Ils contribuent à produire une réalité sociale et politique lourde de conséquences. Continuez la lecture

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Vendredi 17 octobre

Rencontre avec Rania Hanafi, chercheur en sciences sociales, sur le thème : « Des familles immigrées… aux familles musulmanes : des relations école/famille à géométrie variable ».
à la LDH de 18h à 20 h
138, rue Marcadet – 75018 Paris

 

Entrée libre

 

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Rapport d’activité et rapport moral 2013-2014

La Commission Islam et Laïcité a tenu son assemblée générale le 16 septembre 2014. Vous pouvez télécharger son Rapportd-activite13-14 ainsi que sonRapportmoral13-14

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Pour les musulmans

Salle comble et débordant d’autant dans les couloirs de l’IMA, jeudi 16 septembre, pour entendre Edwy Plenel (écrivain, journaliste, co-fondateur du site Médiapart), qui vient de publier  Pour les Musulmans (éd La Découverte, 2014). A ses côtés, Elias Sanbar, ambassadeur de la Palestine à l’UNESCO, historien, poète et essayiste, auteur notamment de La Palestine expliquée à tout le monde (éd. Seuil, 2013).  Débat animé par Denis Sieffert, directeur de la rédaction de Politis. Vous pouvez visionner le débat.

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Dix ans de politiques de diversité : quel bilan ?

Rapport de l’Insitut Montaigne, septembre 2014

Depuis dix ans, de nombreuses actions volontaristes sont menées, non plus seulement pour lutter contre les discriminations mais également pour encourager une représentation de la diversité de la société dans les grands secteurs de la vie sociale que sont l’emploi, le logement ou encore l’éducation.
Succédant à différents modes de gestion des « différences » (antiracisme, intégration, lutte contre les discriminations, etc.), le concept de diversité est apparu en France au début des années 2000. Il s’était imposé depuis plusieurs décennies dans le monde anglo-saxon, où la reconnaissance institutionnalisée des groupes minoritaires et la mise en place de mécanismes d’affirmative action ont favorisé son émergence…/…

En 2004, l’Institut Montaigne publiait Les oubliés de l’égalité des chances, premier d’une série de travaux sur les politiques de diversité et de cohésion sociale en France1. Au miroir des exemples étrangers, ce rapport dressait déjà un constat accablant quant à l’exclusion et à la discrimination dont sont victimes les minorités ethniques. Il prônait la mise en œuvre d’une politique cohérente d’action positive, en particulier pour l’emploi et le logement. À la suite de ce rapport, la Charte
de la diversité, lancée à l’initiative de Claude Bébéar, de Laurence Méhaignerie et de Yazid Sabeg a constitué la première initiative privée d’importance visant à lutter contre les discriminations dans l’emploi et à encourager les entreprises à refléter dans leurs effectifs la diversité de la population française.
Quinze ans après la victoire de la France « black-blanc-beur » à la Coupe du monde de football en 1998 et près de dix ans après le lancement de la Charte de la diversité, quel bilan peut-on aujourd’hui tirer des actions mises en œuvre pour la promotion de la diversité ? Quelles politiques ont été les plus efficaces et dans quels secteurs ? Ces politiques sont-elles toujours porteuses de sens et quels sont les freins encore rencontrés par les populations cibles ?

Téléchargez le rapport 2014 de l’ InstMontaigne

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Le permis de discriminer

par Achour Ouamara,

Universitarie/Adate

L’accoutumance et le consentement à la discrimination gagnent chaque jour du terrain. Des discours d’autorité en font le lit au nom des valeurs que quiconque défendrait si, à y regarder de près, elles ne recèleraient pas des procédés de discriminations inavouées. Cet article PermisDiscriminer donne quelques uns de ces procédés.

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Curriculum voilé

LE MONDE | | Par Faïza Zerouala

Chaque jour, le salon coquet de Meryem Belmokhtar, à Compiègne (Oise), se transforme en atelier. Cette mère de famille de 39 ans installe son matériel sur la table, enfile des gants en plastique et pioche dans des bocaux la quantité de bonbons nécessaires pour remplir un sachet de 250 grammes, estampillé de son logo avec un sucre d’orge. Lire la suite.

 

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L’islam des manuels scolaires : comment le musulman est transformé en terroriste potentiel

Par 

Sociologue / Histoiren

LE PLUS. Les programmes éducatifs sont-ils en phase avec notre société ? Nos contributeurs François Durpaire, historien, et Béatrice Mabilon-Bonfils, sociologue et membre du think tank Différent !, auteurs de « La fin de l’École » (PUF août 2014) ont questionné la représentation de l’islam dans les manuels de nos lycéens. Voici leur analyse.

In Le Nouvel observateur du 1/9/14

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Pour en finir avec l’orientalisme

 par Sonia Dayan-Herzbrun,

La Nouvelle Quinzaine littéraire n°1110 du 1er au 31 août 201

Baudouin Dupret, La charia, Des sources à la pratique, un concept pluriel

Éditions La Découverte. Paris 2014. 16€

 Assisterait-on, enfin, au déclin de l’orientalisme qui jusqu’à présent a été la marque de fabrique de la majorité des livres de vulgarisation mais aussi, hélas, des ouvrages à prétention scientifique concernant l’islam, c’est à dire la religion musulmane et les sociétés dans lesquelles celle-ci est ou a été pratiquée ? On est en droit de l’espérer, à la lecture d’un certain nombre de publications récentes qui ne perçoivent plus l’islam comme « l’autre absolu » ainsi que l’écrit Olivier Roy dans sa préface à la belle étude de Nadia Marzouki sur les polémiques en cours aux Etats-Unis autour de la question de l’islam[1] mais mettent l’accent sur la nécessité de  « penser l’islam dans le même cadre où nous pensons les autres religions », comme l’énonce le même Olivier Roy dans un petit livre aussi dense que pertinent[2]. Ces différents auteurs nous invitent à penser la complexité des affiliations et des appartenances des musulmans qui nulle part, pas plus en France qu’ailleurs, ne constituent de communauté, si ce n’est sur internet, comme en un mouvement de mondialisation des imaginaires[3]. Ce sont donc leurs propres difficultés et leurs propres contradictions qu’affrontent les sociétés occidentales quand elles croient soulever un problème musulman. Continuez la lecture

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